
Voici le 6ème roman de la sélection Landerneau que j’ai lu !

Le théoreme d’Almodovar
Antoni Casas Ros
Gallimard – 2008
« Défiguré à la suite d’un accident, le narrateur émerge lentement de sa solitude, réconcilie la forme et le sans-forme, explore le monde duquel il s’était retiré. Le double regard, celui, distant, d’Almodovar qui le filme et celui, passionné, d’un transsexuel, lui fait comprendre peu à peu qu’il y a une fête au centre du vide. » (4ème de couverture)
Autant être franche dès le départ : je n’ai pas aimé ce livre. En temps normal (comprendre, en dehors du prix Landerneau), je n’aurais pas lu ce livre jusqu’au bout et je n’en aurais même parlé sur mon blog. Mais là, je me devais d’aller au bout (car je veux avoir lu TOUS les livres sélectionnés JUSQU’AU BOUT afin de donner mon préféré parmi tous) et de vous en parler (pour que vous compreniez mon choix final).
Le narrateur, Antoni Casas Ros, m’a perdu dès les premières pages et ensuite, il m’a été impossible d’accrocher à son histoire. Trop surréaliste ? Trop intellectuel ? Trop fantasque ? Trop “Almodovar” ? Un peu de tout ça… Et en même temps, il y a des réflexions qui m’ont interpelé, et notamment celle sur les œuvres d’art (“Toute œuvre d’art réveille en nous ce que l’être a de plus vivant, de plus subversif, de plus libre.“) et la mort. Mais ce ne fut pas suffisant pour me retenir…
Retrouvez aussi les avis d’Anne (nos avis sont vraiment très similaires), Cathulu (nos avis sont totalement différents), Fashion Victim (idem que pour Cathulu), Katell, Lily, Lou, Papillon, Pascal et Stéphanie !
Pour revenir au prix Landerneau…
Il faut le reconnaître : le style est original et l’histoire est forte… mais je ne pense pas que ce soit un roman qui pourra s’adresser à un large public. Je ne suis pas sure qu’il ait vraiment sa place au sein de cette sélection.