Ce dimanche, le Club des Théières s’est réuni pour la première fois chez moi ! 13 personnes, 1 seul homme (le courageux Yohan), 2 petites nouvelles, mais surtout 1 an d’existence du club ! En l’honneur de cette première année pleine de lectures et gourmandises, le thème choisi pour cette rencontre était « Anniversaire ». (Oui, je sais, nous avons fait preuve d’une grande originalité sur ce coup-là !)
Les uns et les autres ont fait preuve d’imagination pour trouver un livre collant à ce thème : un titre contenant anniversaire ou birthday, ou une allusion à un anniversaire (bicentenaire ou noces de chêne, par exemple), quelques-unes ont lu un roman de la collection Folio Policier qui fête ses 10 ans, etc. Tamara est allée encore plus loin car elle nous a présenté un livre reçu dans le cadre du Lotobook et le Lotobook, c’était il y a… un an ! (Bravo, Tamara, je trouve l’idée géniale !) Pour ma part, j’ai choisi un livre qui m’a été offert lors de mon anniversaire, en mars dernier, par Fashion Victim !
Le Cavalier suédois
Leo Perutz
Le jeune Christian von Tornefeld, déserteur, fait route avec un voleur, surnommé Piège-à-Poules. Christian espère arriver chez son parrain afin que celui lui offre un logis, de la nourriture, de beaux habits et de l’argent. Parti en éclaireur, le voleur découvre que ce parrain est mort, laissant sa fille – une très belle jeune femme – seule, une proie si facile pour un vil intendant, pour des serviteurs malhonnêtes et pour un parrain très… intéressé. Le voleur va tomber sous le charme de cette jeune femme. Amoureux fou, il va alors tenter l’impossible : se faire passer pour Christian von Tornefeld, amour de jeunesse de la belle Maria Agneta.
Dans ce roman, il est donc question et d’amour et de substitution d’identité. Car c’est pour la belle Maria Agneta que le voleur enverra le jeune et fat Christian von Tornefeld aux forges de l’evêque, où il devait se rendre lui-même, et prendra la place à laquelle Christian aurait pu prétendre dans le coeur de son amour de jeunesse. Ce voleur va faire preuve de beaucoup de volonté, de tenacité, de ruse et d’intelligence pour arriver à ses fins. Et je dois dire que j’ai suivi avec un réel intérêt ses différentes aventures.
Ce roman a un vrai charme : bien qu’écrit au vingtième siècle (1980 dans les années 1930 en fait (Merci Mo !) pour l’édition allemande), le langage est d’époque (début du 18ème siècle) et j’imaginais très bien – malgré l’image de la couverture de l’édition Phébus libretto – les personnages avec de grandes capes, de grands chapeaux et des bottes ayant vécu !
Ce fut donc une belle découverte, au charme suranné, surtout pour moi qui n’y connais pas grand chose (je crois même pouvoir dire rien !) à la littérature allemande ! Et c’est une lecture qui me donne envie de me replonger à l’époque des romans de capes et d’épées, et notamment dans les romans d’Alexandre Dumas !
D’autres avis sur la blogosphère : Fashion Victim (encore merci pour cette découverte !), Emeraude, Kalistina, Katell.
PS : Je me demande si je ne peux pas considérer ce livre comme un Fashion’s Klassik ? Oui, car la fin de l’année approche à grands pas et mon challenge n’avance PAS DU TOUT ! Quelle honte !



Je l’avais noté, celui-là (probablement chez Fashion, d’ailleurs) . L’histoire semble vraiment intéressante, même si la photo sur la couverture me plait plus ou moins… je ne sais pas pourquoi d’ailleurs!!
non non non
)
finit les tricheries, tu te dois de lire la foire aux vanités!
pas que moi à souffrir
@ Karine : Tu n’auras qu’à couvrir le livre de papier Kraft !
@ Stéphanie : Les règles en lecture sont faites pour être contournées… l’important n’est-il pas tout simplement de lire et de prendre plaisir à lire ? (De toute façon, finir ce challenge d’ici la fin de l’année est mission impossible, même en échangeant Le Cavalier suédois et – au hasard – Belle du Seigneur !)
(@ Stéphanie : J’oubliais… je n’ai pas La foire aux vanités dans mon challenge, mais Belle du Seigneur !)
(Vous étiez treize ? Ouah !! ;o)
Je ne connais pas du tout mais ça donne bien envie.
tu devrais trouver mon billet aussi normalement sur mon blog (j’ai la flemme de chercher le lien, tu m’excuseras ??
) et je me souviens avoir dit que c’était excellent. Bon, j’espère qu’on ne m’en voudra pas mais j’ai du mal à me souvenir de ce qu’il s’y passe (à part une ou deux scènes…) (mais il me semble me souvenir de la fin, avec ce fabuleux.. enfin tu vois quoi, je ne dirai rien!
)
Euh… en fait, il s’avère que j’ai plus triché que prévu !! Heureusement, Fashion est là pour porter le bracelet des cancres théières !
)
Je l’ai dans ma pal depuis le swap cape et épées
))
Inutile de tricher pour le challenge Klassik. Je veille. Du haut de ma propre irréprochabilité.
@ Cuné : Nous ne sommes pas superstitieux.
@ Bladelor : Je te le recommande en tout cas !
@ Emeraude : Oups ! Je t’avais oublié, je vais rectifier cette erreur.
@ Tamara : Mouais, c’était triché mais pas tant que ça, non ?
@ Yueyin : Ah bah tiens !
@ Fashion : Ok…
Il ne faut pas tant de courage que ça pour un brunch où on parle de livres ! Merci encore, d’ailleurs
@ Yohan : De rien !
Je suis en train de le lire, j’ai du mal à avancer. Sans doute parce qu’en allemand, et parce que pas le bon moment. Mais je me suis vraiment attaché au personnage du voleur sans nom.
Par contre, petite précision: le roman est paru pour la première fois en 1936. Perutz est né en 1882 et mort en 1957. Peut-être que le charme des mots vient aussi du fait que c’était un Autrichien de Prague, à une époque de bouleversements en Europe centrale…
@ Mo : Shame on me pour cette erreur grotesque ! Je vais de ce pas rectifier mon billet ! Merci !
J’espère que tu arriveras quand même au bout de ta lecture, et contente.
mais jer aconte n’importe quoi hein, je en l’ai pas je l’ai offert (je me demande si mes lapsus mentaux ont une signification quelconque ou sont de simples court-circuits
))))
@ Yueyin : Rhaaa… ton cas n’est pas si désespéré puisque tu t’en rends compte !
Je l’avais noté chez Fashion et apparemment, tous les avis sont positifs (même si j’ai parfois un peu peur d’avoir du mal à me replonger dans ce style de roman !). Et je vois les participants du club des théières ont fait de très beaux efforts pour coller au thème choisi avec originalité
@ Joëlle : Je pense que nous devrions réfléchir à une palme de l’originalité, pour le Club des Théières !
J’ai également lu ce roman et j’ai beaucoup aimé. Il en ressort un certain charme. J’aime aussi ce Cavalier suédois.
[...] de capes et d’épée (rappelez-vous mon envie de lire ce genre de romans après ma lecture du Cavalier suédois !) avec des loups-garous ! Ah ah ! Je le tenais mon roman inconnu [...]
@ Lau : Oui, je suis d’accord avec toi, il ressort un certain charme, désuet, de ce roman !
[...] l’ont lu : Fashion, Emeraude, Kalistina, Katell, Sophie, Caro[line], Caroline et [...]
[...] Caro[line], Carolyn Grey, Emeraude, Fashion, Kalistina, Katell, Librheri, Sentinelle, Sophie [...]