Aujourd’hui, je vous parle de La petite cloche au son grêle de Paul Vacca sur La Page Littérature. C’est le deuxième livre que je lis et qui me donne envie de découvrir Marcel Proust. (Le premier était Comment Proust peut changer votre vie d’Alain de Botton, dont je ne vous avais pas parlé à l’époque où je l’ai lu.) (Le hasard fait que ces deux livres m’ont été prêté par la dame de Cabourg. Quelle coïncidence !)
Car oui, je n’ai pas encore lu A la recherche du temps perdu. Il me semble avoir commencé Du côté de chez Swann étant très jeune… Un souvenir vague. Je ne suis même plus sure.
Et puis suite à la lecture de Comment Proust peut changer votre vie, un déclic !
Sous prétexte de leçons de développement personnel, Alain de Botton met surtout en avant la vie de Proust et son œuvre. Je ne pense pas avoir tout saisi, ne connaissant ni l’auteur, ni son œuvre, mais j’ai quand même grappillé quelques petites choses intéressantes. Et surtout, cette lecture m’a donné une furieuse envie de me lancer dans A la Recherche du temps perdu.
Alors j’ai acheté Du côté de chez Swann. Je l’ai mis dans ma bibliothèque. Je ne me suis pas jetée dessus. Je sens qu’il faut que j’attende le bon moment.
Puis j’ai lu, le mois dernier, La petite cloche au son grêle de Paul Vacca.
Une lecture tendre et émouvante, une belle histoire d’amour familial, accompagnée de la découverte de Marcel Proust par le narrateur, sa mère et le village où ils habitent. Et là, mon envie de lire Proust s’est faite sentir un peu plus…
Et dimanche dernier, j’ai lu la conversation avec Cathe. Amanda lui demande de nous parler de son béguin pour Proust. Et Cathe donne un conseil pour commencer cette longue saga : attaquer par Un amour de Swann, la deuxième partie du premier tome, Du côté de chez Swann. Enchaîner ensuite avec le deuxième tome, A l’ombre des jeunes filles en fleurs et revenir au deux autres parties du premier tome plus tard. J’ai donc noté ce conseil.
Et toujours ce même dimanche, la dame de Cabourg m’a recommandé une nouvelle lecture avant de m’attaquer au roman de Proust : Proust vous écrira de Marie-Odile Beauvais. Cuné a écrit : « Moi, franchement, tant d’éloquence et d’amour me convainquent grandement. » Alors je me dis qu’il faut, moi aussi, que je lise ce Cri d’amour d’une Proustiférée (c’est le titre du billet de Cuné !) avant de m’attaquer à l’Oeuvre.
Voilà donc mon histoire avec Marcel… Nous en sommes aux balbutiements, je ne sais pas encore ce que notre vraie rencontre va donner. Si ça se trouve, cela ne fonctionnera pas entre nous. Pas tout de suite, peut-être plus tard. Je ne baisserai pas facilement les bras. J’essayerai. J’abandonnerai. J’y reviendrai.
J’aime tellement quand il existe une histoire entre un livre et moi !
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Et vous alors, avez-vous lu Proust ? Quelle est votre histoire avec ce roman ? Dites-moi tout !
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2 décembre 2008 à 6:33
Je trouve ça formidable ces “tourne-autour” une oeuvre, ces pas de côté, ces valses d’hésitation… Tout comme l’emballement pour un auteur, l’envie frénétique de lire TOUT ce qu’il a écrit… C’est découvrir des lignes qui semblent avoir été écrites pour vous, c’est se créer un lien indéfectible avec les mots…
Mais bon, pour moi, Proust c’est toujours impossible à apprécier ;o)
M
2 décembre 2008 à 6:34
Rhooo ça se valide tout seul ici !!! ;o))
Mais, je disais donc, j’ai le temps, dans des années, qui sait…
2 décembre 2008 à 8:25
Moi, Proust, ça m’a fait manger quelques madeleines…
2 décembre 2008 à 8:32
J’ai lu “Du côté de chez Swann” (il y a déjà bien longtemps), acheté dans la foulée tous les autres tomes en Folio, commencé (et jamais achevé) “A l’ombre des jeunes filles en fleur”…
Je n’ai jamais réussi à me défaire de ces fameux autres tomes, car je persiste à penser qu’un jour, sûrement, je les lirai !
Au passage, voilà une des raisons pour lesquelles j’effectue très peu d’achats compulsifs de livres : j’ai déjà donné (plus d’une fois)… et maintenant, je me méfie !
2 décembre 2008 à 8:46
jai commencé Du coté de chez Swann il y a longtemps, ado. A l’époque, pas terminé. Je me dit que j’irais bien refaire un tour du coté de chez swann, …
2 décembre 2008 à 9:50
Je ne vais t’être très utile sur ce coup-là vu que je n’ai jamais réussi à finir “Du côté de chez Swann” après plusieurs essais ! Non décidément, quels que soient les éloges et les encouragements, Proust n’est vraiment pas pour moi … sauf en cas d’insomnie … là, il fonctionne parfaitement
mdr !
2 décembre 2008 à 10:33
La petite “littéraire” en moi est totalement réjouie en lisant ce joli billet. En… 3e année de fac, on devait étudier “A l’ombre des jeunes filles en fleurs”, mais je trouvais ça stupide de commencer la Recherche n’importe où, alors j’ai lu d’abord “Du côté de chez Swann”… un coup de cœur immense ! C’est magnifique ! Drôle ! Fin ! (et je suis d’accord avec Cathe, la partie intitulée “Un amour de Swann” est divine, et “accessible” – entre guillemets, parce que Proust reste Proust : des phrases interminables qui nous invitent au voyage, c’est superbe, mais il ne faut vraiment pas être dérangé pendant qu’on lit). Études obligent, j’ai lu deux fois les “Jeunes filles en fleurs” en moins de 5 mois, je trouvais que c’était un minimum pour essayer de comprendre. J’ai beaucoup aimé aussi; il me reste des images – le crépuscule (l’aurore ? j’ai un doute) quand Marcel est dans le train pour Balbec, la fameuse Albertine, leurs goûters, la grand-mère exquise, etc…
Je n’ai jamais continué parce que je suis la fille la plus fainéante du monde. Mais il faudra que je continue, tant que je me souviens encore des premiers volumes de la Recherche…
Tu as raison, il faut attendre le bon moment. De toute façon, on le sait tous : une lecture forcée ne donne jamais rien de bon.
Je m’arrête là, avant d’être virée pour cause de commentaire à rallonge. Excuse-moi !
2 décembre 2008 à 11:52
Je n’ai jamais lu Proust, et il ne me tente pas plus que ça. Même quand il y a une citation de lui au début d’un livre, je m’endors avant la fin de la phrase, alors je ne suis pas certaine que ce soit un auteur pour moi…
2 décembre 2008 à 2:15
J’avais essayé de lire Proust ado, et je m’étais endormie. J’ai réessayé il y a trois mois, en commençant bien sagement par le premier. J’ai résisté, résisté, résisté, et non, je n’ai pas pu. J crois que la famille de l’auteur telle qu’il la dépeint m’a semblé tellement antipathique que j’ai refusé de m’intéresser à ces gens-là plus longtemps !!
En revanche, j’aime beaucoup Cabourg
, alors direction le blog de Cuné !
2 décembre 2008 à 2:15
J’ai lu et aimé “Du coté de chez Swann”. La prose de cet auteur m’a bercée.
J’ai déjà noté “La petite cloche au son grêle”.
2 décembre 2008 à 2:17
J’ai essayé Proust (bon, d’accord, j’étais ado, c’était sûrement pas la meilleure idée que j’aie eue) et j’ai lu les deux premiers tomes d’À la recherche du temps perdu et la moitié du troisième et là, j’ai abandonné avant de mourir d’ennui. J’ai eu beaucoup de mal avec les phrases à rallonge. J’ai seulement aimé Du côté de chez Swan…
Aurais-je le courage un jour de remettre le nez dedans pour voir si avec l’âge, j’accroche plus? Je ne sais sincèrement pas…
2 décembre 2008 à 6:10
La Recherche est la seule oeuvre que j’ai lue deux fois – parce qu’il est juste impossible de ne pas revenir au début quand tout à coup, la cloche au son grêle se fait entendre à la fin – et le plus émouvant, c’est qu’il faut du temps pour lire Proust, et qu’on ne le lit pas en continu – je l’ai commencé la première fois à 20 ans et fini à 26, entre-temps, j’avais grandi et changé et le son de la cloche m’a ramené à mon propre passé, à toutes ces années en compagnie occasionnelle de Marcel, c’est unique en littérature – j’ai les trois volumes dans la Pléiade, je les touche régulièrement et j’en relis quelques pages – ils ont maintenant 24 ans..
2 décembre 2008 à 7:12
J’ai lu tout Proust. Mais en version résumée : 700 pages au lieu des 5.000. Parfois, quand le résumé me paraissait trop compact, j’allais voir la version intégrale dans le Pléiade. La vesion intégrale paraissait souvent plus digeste que la version résumée.
Mais ça restait très indigeste : il y a six mois que j’ai lu ça, et je l’ai encore sur l’estomac.
Et c’est ainsi que j’ai lu tout Proust. Heureusement qu’il est mort assez jeune.
2 décembre 2008 à 7:57
Comme Erzébeth, j’ai commencé la Recherche. C’était l’été, j’avais du temps, j’avais envie, j’ai dévoré. Depuis je ne m’y suis pas replongée mais les jeunes filles m’attendent dans un coin de bibliothèque. Je ne me sens pas pressée. C’est comme les mémoires d’outre tombe, un livre par ci, un autre plus tard. Et finalement, on s’y retrouve, on patiente, on hésite, on cède avec beaucoup de joie… et on y revient.
Bonne lecture et heureuse découverte, chère Caro[line]
2 décembre 2008 à 8:08
J’ai essayé, je me suis acharnée, mon oncle a tout tenté, jusqu’à m’offrir l’intégrale en Bouquin (et je n’ai pas d’armoire normande à caler chez moi) mais rien n’y fait!
2 décembre 2008 à 8:51
Je viens d’avoir une illumination : ton avatar dans ton profil, c’est “toi” en fait ?
2 décembre 2008 à 10:40
@ Cuné : Je crois qu’au bout d’un certain nombre de caractères, le commentaire s’auto-valide. Ah non ! La preuve : Erzébeth a trouvé le moyen d’écrire un commentaire bien plus long que le tien, en un seul morceau !
Sinon, pour revenir à Proust : peut-être que si tu t’éloignes de Cabourg, tu te rapprocheras de Proust ?
@ LVE : J’aime les madeleines, donc j’espère que cette lecture aura le même effet sur moi !
@ Brize : J’ai pas mal de livres moi aussi chez moi que je n’ai pas encore lus mais dont je n’arrive pas à me séparer car je me dis “Un jour peut-être…”. Tous ces livres accumulés étant bien sûr le résultat d’achats compulsifs complètement idiots finalement ! Mais je vais faire du tri dans ma PAL, c’est décidé.
@ Amanda : … revoir ton premier amour qui te donnait rendez-vous…
@ Joëlle : Hé hé ! Comme quoi, Proust a quand même une utilité pour toi.
@ Erzébeth : J’adoooooore tes commentaires à rallonge. En plus, là, tu me demandes vraiment envie de me jeter sur Proust là tout de suite maintenant. Mais je vais être raisonnable. (Si si, je peux le faire !) Attendre LE Moment, celui des week-end ou des vacances, avec du temps. (Le temps… A la recherche du temps pas perdu, mais opportun pour moi !) (Oui, je sais, je divague !)
@ Lilly : Hé hé ! En effet, cela ne me semble pas être ta tasse de thé, Proust !!!
@ Appollonia : Ah ! Difficile d’aller au bout d’une lecture quand on trouve les personnages antipathiques, je te comprends. Rien ne sert d’insister non plus !
@ Leiloona : J’espère que ce roman te plaira !
@ Céline : Tu verras… pas la peine d’insister… (et tu en as quand même déjà lu deux tomes, c’est bien !!!)
@ JP : C’est une belle histoire avec Proust, ça. Le genre d’histoires que j’adore ! C’est pour ces moments uniques, finalement, que nous lisons, non ?
@ Georges F. : Oui, finalement, heureusement…
Je suis intriguée par cette version résumée… mais qui l’a résumée ?
@ Praline : C’est beauuuuuuu, ces liens que l’on peut créer avec une oeuvre, un roman, un auteur. Je crois que finalement, je ne lis et vis que pour ça !!!
@ Chiffonnette : Quand ça veut pas, ça veut pas !
@ Lilly : Et oui ! Dessinée par Zag himself ! En live. Au retaurant japonais. Enfin là, il faudrait qu’il ajuste ma coupe, j’ai les cheveux un peu plus courts.
3 décembre 2008 à 4:07
Comme le plupart des autres… j’ai tenté de lire Proust ado et disons que ça n’a pas vriament fonctionné… j’ai dû lire 60 pages avant de décider que je n’étais véritablement pas assez intelligente pour me frotter à Proust! Et… j’en suis encore là! Pourtant j’ai tout le truc dans ma biblio (mais sorti de la pile, par contre… de toute façon, ça compte pas!!)
3 décembre 2008 à 10:37
Je suis peut-être une des rares à ne pas avoir lu Proust ! Je me laisserais bien tenter une fois pour découvrir son oeuvre ^^ Mais étant donné que j’ai une culture littéraire digne d’un petit pois, je risque de faire une véritable découverte
Bonne Journée Caro[line]
3 décembre 2008 à 4:38
Eh bien, je vais aussi mettre mon grain de sel… sauf que je n’ai rien à saler !!! Je n’ai jamais tenté la lecture de Proust… Ni de Céline, d’ailleurs (cf. mon beau-père qui m’a à l’oeil sur le sujet !). Il faudra que je m’y mette, un jour… Mais là, je n’ai vraiment pas le temps !
3 décembre 2008 à 8:51
J’ai le même que Chiffonnette, pas non plus d’armoire à caler, et vraiment Marcel et moi ça n’a jamais marché. Parfois je me dis qu’il faudrait que je réessaie, et puis en fait non. Pas envie!
4 décembre 2008 à 9:20
Ah, Proust ! J’ai lu “Du côté de chez Swann” deux fois quand j’étais ado, et j’ai acheté l’intégrale chez Folio mais ça fait des années que les autres volumes sont dans ma PAL… Il faut du temps devant soi je crois. Par ailleurs, je conseille à tous les réfractaires un merveilleux livre court (si si ça existe) de Proust intitulé “Sur la lecture”, paru en Librio (et sûrement chez d’autres éditeurs).
4 décembre 2008 à 9:51
Oui, oui, et oui, il faut lire Proust !
En revanche, il ne faut pas lire les 7 volumes d’une traite, mais plutôt fractionner la lecture sur un ou deux ans.
On m’avait dit que la lecture du Temps retrouvé était une révélation, car elle bouclait la boucle et donnait tout son sens à l’oeuvre. Je confirme : je n’ai pas lâché le bouquin pendant un voyage en train de 6h !
On m’avait aussi dit qu’une fois terminé, on avait envie d’en reprendre la lecture. Je confirme également : j’en suis au milieu de ma deuxième lecture !
Une fois qu’on est habitué au style, on trouve que les autres auteurs ont une moins belle plume (sauf peut-être Jane, of course).
Enfin, le plus étonnant, c’est que les sentiments que procure cette lecture sont assez indicibles. C’est un univers de sensations, une réflexion sur le temps, sur la mémoire et sur l’art.
Et si tu n’es pas encore convaincue, j’ai raté des stations de métro avec la Recherche ! (bon, en même temps, il arrivait qu’une interstation ne suffise pas pour lire une phrase complète du roman !!)
4 décembre 2008 à 8:20
@ Karine : Oui, nous sommes bien d’accord, de tels classiques ne font pas partie de la PAL, ils sont “à part”.
@ Laconteuse : Nous sommes deux, je te rapppelle car je n’ai toujours pas lu Proust. Heu… en fait, c’est faux ! Car j’ai lu un Folio 2€ où il y avait trois textes de Proust.
@ Tamara : Céline… j’ai lu Voyage au bout de la nuit, il y a quelques années (4/5ans, je crois) mais je n’en ai aucun souvenir !!!
@ Mo : Pas envie, alors on ne se force pas !
@ Mélanie B. : Ah ! Je note ta recommandation.
@ Zag : Tu me fais rire ! Promis, je vais prendre mon temps pour lire Proust. Y aller par étape. Eviter de le lire dans le métro (quoique… je n’ai JAMAIS loupé une station à cause d’un livre, aussi prenant soit-il !).
5 décembre 2008 à 8:29
Alors là, Zag, parvenir à lire Proust dans le métro, bravo ! J’ai essayé du temps où j’habitais à Paris, et je trouve que son style ne se prête pas du tout aux transports en commun, surtout quand on a des changements toutes les 3 ou 4 stations. Ça demande une concentration hors du commun, et qui dit concentration dit… ratage de station.
5 décembre 2008 à 8:32
Une des rares fois où j’ai loupé ma station, c’était parce que j’étais plongée dans “Une prière pour Owen”, de John Irving. J’ai rarement autant ri en lisant un livre.
5 décembre 2008 à 9:03
@ Mélanie B. : En tout cas, je ne m’imagine pas lire Proust dans les transports, moi. J’ai seulement 10 minutes de train, c’est pas assez pour se plonger dedans, je pense !
6 décembre 2008 à 7:12
Ben Proust et moi, on se connait depuis que je suis née! Nan je le lisais pas au berceau, mais je suis née Oriane de mon prénom, comme sa Duchesse de Guermantes.
Depuis j’ai lu Du côté de chez Swan et Du côté de Guermantes et la moitié des Jeunes filles en fleurs (parce que ces idiots chez La Pléiade ont coupé le tome en deux) et j’attaquerai un jour la suite qui m’attend.
Lire Proust, c’est comme quand on commence à s’endormir (ce n’est pas péjoratif hein), quand on commence à s’endormir, on part d’une idée qui nous entraîne vers une autre, puis une autre, et Proust c’est ça pour moi.
7 décembre 2008 à 5:43
Pas lu Proust non plus, mais j’avais embarqué dans ma PAL la petite cloche, alors je vais m’y intéresser. Ce qui est fascinant, c’est l’effet de Proust sur les lecteurs : rejet total ou franche admiration. En tout cas, ceux qui l’ont aimé en parlent divinement bien… le second effet de Proust ??? Bon sinon, j’ai le même “problème” avec Les essais de Montaigne : attendre le bon moment ou l’écouter plus que le lire ? Je me tâte…
7 décembre 2008 à 7:30
Je vois qu’un vent “Proustien” traverse la blogosphère (merci à la petite cloche). Je n’ai pas lu Proust (des extraits sans doute, il y a longtemps) mais je dois dire que cela commence à me titiller !
Sympathique, ton billet !
7 décembre 2008 à 10:14
@ Ori : C’est joli, toutes nos histoires et tous nos liens et toutes vos façons de parler de Proust !
@ Tisotte : En effet, Proust, j’ai l’impression, soit on adore, soit on n’aime pas du tout. Il y en a d’autres comme ça, comme notamment Belle du seigneur aussi, mon prochain défi !
(Et reviens me dire ce que tu auras pensé de La petite cloche… une fois que tu l’auras lu !)
@ Sylire : Oui, cette fameuse petite cloche nous rappelle à Proust ! (Merci !)
9 décembre 2008 à 10:03
encore un clin d’oeil à ce livre que j’ai de plus en plus envie de lire… “la petite cloche au son grêle”…
10 décembre 2008 à 11:15
@ Sylvie : Laisse-toi tenter, il est vraiment sympa !
11 décembre 2008 à 7:36
[...] classiques, découvrir ceux des autres pays. Je veux des auteurs morts ! J’ai envie de lire Proust, de continuer ma découverte de Jane Austen (Northanger Abbey et Emma m’attendent dans ma [...]
6 janvier 2009 à 4:14
Je suis vraiment heureuse de voir tous tes articles sur M. Proust. Je trouve que notre envie et notre appréhension se rejoignent beaucoup …
6 janvier 2009 à 10:57
@ Romanza : Ça va être une belle année Proust !
18 janvier 2009 à 5:07
[...] vois-je ? Un petit rayon avec plein d’ouvrages de et sur… Proust ! Hum. Rappelez-vous, 2009 sera l’année de ma rencontre avec Proust. Alors je me dois de tout faire pour que ce rendez-vous se passe au mieux. J’ai donc jeté un [...]