
Rappel : 1er cours – 2ème cours – 3ème cours – 4ème cours – 5ème cours – 6ème cours
**********
Oui, j’ai honte : mon dernier billet sur mes cours de LSF date du 19 novembre… Deux mois ont passé depuis, et aucun mot de ma part ! Pourtant, depuis, j’ai eu 7 cours. J’ai appris les couleurs, les questions (comment, pourquoi, où, etc.), l’heure, la famille (papa, maman, soeur, frère, etc.), les personnes (un garçon, une fille, un voisin, un collègue, etc.). Plusieurs cours ont été consacrés à bien réviser toutes ces différentes notions. J’ai fini la première session en décembre et attaqué la nouvelle au début du mois. Et ces cours me plaisent toujours autant.

Pour ce premier Club des Théières de l’année (qui a eu lieu hier), le thème choisi était le Blogothéière. Inspiré par le Blog-o-trésors organisé par Grominou, le principe était que chaque participant propose cinq titres de son panthéon littéraire. Ensuite, chaque participant a choisi un livre dans cette longue liste de livres “chouchous”.
Voici ma contribution :
Et dans la longue liste compilée par Chiffonnette, j’ai fait un choix logique et raisonnable (une fois n’est pas coutume !) : un livre qui se trouvait dans ma PAL (depuis un sacré bout de temps…) et qui avait un lien avec ma dernière lecture, Jane Eyre. J’ai donc lu L’affaire Jane Eyre de Jasper Fforde.
Que la plume de Gustave Flaubert est délicieuse !
Le programme de ce soir aurait pu être (au choix) :
Mais non, la vie est pleine de rebondissements et après une journée de travail intense (ok, faites semblant d’y croire s’il-vous-plaît !), j’avais besoin de détente !! Alors je me suis pris une bière (oui, je sais, c’est maaaaaaaaaaaal et l’abus d’alcool est dangereux pour la santé) et je me suis mise devant ma série du moment.
En vue de ma présence dans le public de l’émission La Grande Librairie, dont l’invité était Paul Auster, je me suis rendue dans une librairie pour me procurer son dernier ouvrage, Seul dans le noir. J’étais bien résolue de n’acheter que ce seul livre…
Jeudi soir, Stéphanie, Gwen, Amanda et moi avons assisté à l’émission littéraire de France 5 présentée par François Busnel, La Grande Librairie. Pourquoi cette émission, ce jour-là tout particulièrement ? Parce que le seul et unique invité était Paul Auster. (J’aperçois déjà des envieuses !)
[EDIT du 15/01/09 à 7h40 en fin de billet]
Afin de pouvoir profiter pleinement de l’émission et des propos qui y seraient échangés, je me suis dit que ce serait une bonne chose de lire le dernier roman de Paul Auster sorti ce mois-ci, raison d’ailleurs pour laquelle il était invité.
August Brill est un critique littéraire à la retraite. Suite à un accident de voiture, il a emménagé chez sa fille, Miriam, qui n’arrive pas à se remettre de son divorce. Sa petite-fille, Katya, habite aussi ici suite à la mort de son ancien petit ami, Titus. August Brill essaie d’échapper à ses souvenirs et au présent en se racontant des histoires la nuit, lors de ses nombreuses insomnies. La nuit où commence ce roman, Brill imagine une Amérique en proie à une guerre civile, où le 11 septembre n’a pas eu lieu, où il n’y a pas de guerre contre l’Irak, où Bush est le premier ministre des états fédéraux en guerre contre les états indépendants d’Amérique.
Ce mois-ci, je ne participe pas à la lecture de la Recrue pour des raisons de logistique (enfin disons que je m’y suis prise trop tard pour le commander !). Mais je vous invite à découvrir l’avis des autres chroniqueurs de la Recrue sur notre site !
**********
A l’heure où j’écris ces mots – mardi 13 janvier, 22h15 (Mon dieu ! Dans deux mois, j’ai 30 ans !) – je devrais être en train de me réchauffer un bol de soupe à la courgette, dans lequel je ferais fondre une vache qui rit (spéciale dédicace à Amanda). Ensuite, je me serais installée devant mon ordinateur pour écrire un billet sur mes cours de LSF. Car oui, malgré mon silence à ce propos, je continue de suivre des cours de LSF. La première session s’est finie avec les vacances de Noël, la deuxième a recommencé la semaine dernière. Ca me plaît toujours autant. Donc voilà, j’aurais aimé vous en parler, vous dire que j’ai appris à dire l’heure, que j’ai maintenant un signe à moi, etc. SAUF QUE, alors que cela fait 5 ou 6 semaines (je ne suis plus sure depuis le temps !) qu’ils sont en grève sur ma ligne (c’est-à-dire service réduit) (au fait, ma ligne, c’est la L), aujourd’hui, la gare Saint-Lazare a été fermée. Suite à une agression et j’en suis bien désolée. Mais voilà après autant de semaines de grèves, alors qu’en période normale, le trafic, c’est du grand n’importe quoi (trains tout le temps en retard, supprimés, etc.), la gare fermée alors que c’était une agression sur le RER A (mais il paraît que les conducteurs du RER A dépendent de la gare de Saint-Lazare), bah moi, ça me gave. Merci de votre patience et de votre compréhension. Ouais, bah ça fait plusieurs semaines que je suis patiente. Compréhensive moins. Car autant de semaines de grève, c’est que les revendications doivent être importantes, non ? Surement. Sauf que je n’en sais rien car je n’ai jamais eu une seule information sur les motivations de cette si longue grève. Enfin bon. Donc gare Saint-Lazare fermée. Donc obligée de rentrer par un autre chemin (je suis une chanceuse : je peux rentrer chez moi de deux manières différentes), c’est-à-dire le métro jusqu’à Levallois et… bah là, en temps normal, je prends le bus. Sauf que tout le monde voulait prendre le bus ce soir. Et moi, les boîtes de sardine, c’est pas mon truc. Donc je suis rentrée à pied jusque chez moi. 40 minutes de marche. Ce n’est pas le bout du monde, je vous l’accorde. Mais il faisait nuit, j’étais fatiguée (pauvre petite chose !). Et forcément, bah j’ai chopé des ampoules. Sous le pied gauche plus précisemment. Donc là, maintenant, j’ai mal dès que je marche. Et je suis énervée. (Et je n’ose même pas aller voir sur le site ABCDtrains quel sera le trafic demain…) Et fatiguée. Alors bon, je ne suis pas motivée, je n’ai pas envie de prendre le temps d’écrire un article intéressant sur mes cours de LSF. Je suis tout juste capable d’écrire un article Coup de gueule, que je ne relirai pas. D’ailleurs, je vous laisse car mon McD0 m’attend (ça refroidit vite ces merdes-là) et je compte le dévorer avec plein de ketchup (bien gras, bien sucré), et tiens, pourquoi pas une bière (l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, je répète, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé), devant un épisode d’Absolutely Fabulous, série anglaise que mon collègue (un beau gosse) (et gentil) vient de me prêter.