Suite à mon billet du 3 janvier dernier, vous avez été nombreux à réagir en commentaires. Plutôt que de répondre par ce biais-là, je me suis dit que ce serait plus pratique et plus intéressant de vous répondre via un billet afin de partager mes réactions et mes réponses avec tout le monde. Et cela vous permettra d’avoir déjà un premier retour sur la – ma – lecture électronique.
Voici quelques informations intéressantes à connaître avant que je n’aille plus loin !
- J’utilise mon e-book depuis le dimanche 28 décembre et à ce jour, j’ai lu 1465 pages avec.
Attention ! Une page d’e-book n’est pas équivalente à une page d’un poche. Cela varie d’un roman à l’autre, mais par exemple, Dracula de Bram Stoker fait 545 pages en version poche (J’ai lu) et 878 pages en version électronique. - Etant en vacances, il m’est arrivé de lire pendant plus de deux heures d’affilée sur mon e-book.
Passons maintenant à vos différentes réactions et questions auxquelles je vais tâcher de répondre le mieux possible !
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L’objet e-book et le confort de lecture
Virginie : « Bien que très attachée à l’objet livre, l’e-book présente quand même des avantages (rétro-éclairage, poids plume, classiques, …). Transporter quelques pavés dans quelques grammes, quel bonheur ! Question confort de lecture, qu’est-ce que ça donne ? »
Première rectification : L’écran du Sony Reader PRS-505 (*) n’est pas rétro-éclairé. L’avantage : cela ne fatigue pas les yeux, contrairement à un écran d’ordinateur ou d’i-Phone. Et comme je l’ai précisé ci-dessus, j’ai lu pendant au moins 2 heures d’affilée sans ressentir aucune fatigue des yeux, ni maux de tête. (Karine, je pense que celui que tu as essayé devait être rétro-éclairé, non ?)
Par contre, impossible de lire dans le noir. Comme avec un vrai livre ! Alors je me suis achetée une petite lampe qui s’accroche sur l’e-book ou tout autre livre. Bon, vous me direz que jusqu’à présent, je n’en ai jamais eu besoin pour un livre normal, alors pourquoi m’en acheter une pour mon e-book ? Bah… elle était trop mignonne (et rose) !
L’e-book pèse 250 grammes. Soit le poids d’un livre de poche moyen (comme Jane Eyre ou Orgueil et préjugés), mais moins lourd que La Chartreuse de Parme (360g en édition Folio Classique). Donc un poids raisonnable.
Et il est aussi très fin !
(C’est une pièce de 1 centime d’euro que j’ai mis comme point de comparaison sur les photos.)
Jules : « j’ai déjà de la difficulté à lire à l’écran d’ordi »
La lecture sur un e-book est très différente de la lecture sur un ordinateur. Moi non plus, je n’arrive pas à lire très longtemps sur un ordinateur. Mais sur mon e-book, franchement, je n’ai aucun problème. J’ai vraiment la sensation d’avoir un livre entre les mains, d’avoir une feuille de papier sous les yeux, de lire un vrai texte comme on en trouve dans les livres, malgré le contact froid du métal et les petits reflets sur l’écran dus aux lumières environnantes.
Brize : « je suppose qu’on peut faire varier la taille des caractères »
En effet, il est possible de zoomer deux fois le texte, ce qui peut être confortable pour les personnes ayant des problèmes d’yeux.
Zag : « je voulais savoir si on arrive à lire à l’extérieur (parce que ce n’est pas le cas des ordinateurs portables dont les écrans ne sont pas assez puissants). »
L’écran n’étant pas rétro-éclairé, c’est (presque) comme un livre. Presque car il y a quand même le fait qu’il y ait la paroi de l’écran qui reflète certaines lumières. Mais j’ai lu à la lumière naturelle (pas en extérieur en plein soleil) et je n’ai ressenti aucune gêne.
Keisha : « Mieux vaut ne plus lire dans son bain ? »
En effet ! Un livre qui tombe dans le bain, c’est moins grave qu’un e-book qui tombe dans le bain. Financièrement parlant, car je ne pense pas qu’on risque quoique ce soit d’autre. Enfin bon, je ne lis jamais dans mon bain, donc cela ne me dérange pas !
Erzébeth : « Tu peux écrire sur ton e-livre, laisser un commentaire en marge du texte ? »
Leiloona : « et les p’tites pages qu’on corne, les mots qu’on souligne, le bruit des pages qu’on tourne, l’odeur du livre ? »
Ah bah non ! Je ne peux pas laisser de commentaire en marge du texte. Je ne peux pas corner les pages. Je ne peux pas souligner des phrases. Je n’entends pas les pages tourner. Et mon e-book sent la couverture en pseudo-cuir dans laquelle il se trouve. Nous sommes bien d’accord que nous ne retrouvons pas tout cela ! Mais pour moi, ce qui est important, c’est que le plaisir du texte est là, que ce soit un livre électronique ou un livre papier.
Et puis :
- Je ne peux pas corner des pages mais je peux marquer des pages avec un signet. Ensuite, pour chaque livre, je retrouve la liste de tous les signets enregistrés et je peux me rendre directement à ces pages.
- Je ne peux pas écrire dans mon e-book. Mais nous n’en sommes qu’aux balbutiements et l’objet va encore évoluer. D’ailleurs, je me demande si je n’ai pas déjà entendu parler d’un e-book où l’on pouvait griffonner des notes.
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Le prix des livres
Amanda : « et le prix des nouveautés m’atterre : ça fait une très belle marge pour les éditeurs : pas de papier, pas de frais d’envoi (je me trompe, tu les télécharges, n’est ce pas ?) pas de stockage, pas d’assurances, etc…). je me demande si les auteurs touchent les mêmes droits que sur la version papier »
Matthieu : « Pour alimenter le débat sur le prix du livre, il faut savoir que le prix que l’on paie en librairie est un épais sandwich composé de multiples couches, et que la partie correspondant au papier (fabrication, impression, stockage) ne représente vraiment pas grand chose. Il ne faut pas oublier les droits d’auteur, le libraire, le distributeur, le coût de promotion du livre, etc. C’est donc normal que le livre électronique ne soit pas beaucoup moins cher que le livre papier. »
Matthieu a apporté un début de réponse sur le prix du livre. De mon côté, je suis allée chercher des informations. J’en ai trouvé sur le site du Syndicat National de l’Edition. Il y a un article très intéressant sur le prix du livre. On y trouve un camembert montrant la décomposition du prix d’un livre papier. « Le détaillant c’est-à-dire le libraire, perçoit un peu plus du tiers. Le diffuseur (qui commercialise le livre) et le distributeur (qui en assure la livraison physique au libraire) sont rémunérés sur 17 à 20%. Les coûts de fabrication incluant l’impression représentent 12 à 20% du prix, part très variable selon qu’il s’agisse d’un livre de poche ou d’un livre d’art. » Là, on voit bien que toutes ces choses-là ont un coût forcément réduit dans le cadre d’un livre numérique : la distribution est simplifiée puisque le livre est téléchargé sur Internet, les coûts de fabrication sont surement moindres puisqu’il n’y a pas des milliers d’objets créés mais seulement un fichier qui est ensuite copié à la demande, etc. Mais l’article aborde ensuite le prix d’un livre électronique. « Le calcul est nettement plus difficile à faire. » Tout d’abord, il faut savoir que le livre électronique n’est pas considéré comme un livre donc il n’a pas un prix unique (Loi Lang) et la TVA est de 19,6% au lieu de 5,5%. Alors forcément cela complique les choses… Je ne souhaite pas entrer dans un débat sur ce sujet-là pour le moment. Mais je voulais partager ces informations avec vous.
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Les traductions
Bookomaton : « Petite question : qu’en est-il des traductions de ces romans ? Elles datent probablement du 19e ou début 20e, non ? Parfois certaines traductions anciennes sont bonnes, d’autres trahissent ou édulcorent considérablement le texte… Ce qui peut aussi être le cas pour des traductions contemporaines, j’en conviens, mais je me posais quand même la question, oualà
»
Très bonne question ! Et je n’en ai aucune idée… Je viens de lire Jane Eyre et c’est une traduction qui date du milieu du 19ème siècle. Alors forcément, il y a quelques petites choses qui paraissent bizarres comme par exemple, l’utilisation du mot désappointement. C’est la traduction de disappointment, mais je me demande si de nos jours, nous n’utiliserions pas plutôt déception comme traduction. Enfin bon, ce ne sont que mes humbles supputations. Et je pense désormais privilégier la lecture en version originale de toute façon !
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Stéphanie : « ça va tu n’essaies plus de tourner les pages?
) »
Et si, j’essaie encore ! Quand je suis vraiment prise dans ma lecture, il m’arrive de tendre la main droite pour tourner la page comme si j’avais un livre papier… et non, il faut que je clique ! Comme quoi, plongée dans un livre électronique, si le texte est bon, j’en oublie le support !
Lael : « si j’ai bien compris la liste des fabuleux classiques sont sur ton ebook???? »
Tu as bien compris !
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Voilà donc un premier retour sur mon e-book ! J’avoue en être très contente pour le moment. Je lis différement, sans corner les pages, sans souligner des passages mais cela ne me pèse pas. Je suis satisfaite de l’objet en lui-même. En revanche, je pense que la limitation risque de venir de l’offre proposée. Je ne suis pas encore prête à payer 15 euros pour une nouveauté électronique. En même temps, l’offre gratuite n’est pas forcément de la meilleure qualité possible, ce ne sont pas les dernières éditions qui sont numérisées, ce ne sont pas les dernières traductions. Donc il faut que je continue d’explorer ce côté-là pour voir si cela me satisfait ou pas ! Mais en tout cas, pour le moment, je suis contente de mon achat.
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(*) Quel nom horrible ! PRS-505 ! Il serait bien que je trouve un nom à mon e-book. Il y en a bien qui donne un nom à leur ordinateur portable… alors pourquoi pas à mon e-book ? J’hésite… Wolverine ? (Mon e-book est gris et froid comme le métal de ses griffes.) Hugh ? (Parce que je suis obsédée.) Marcel ? (Parce que 2009 sera l’année des classiques et notamment celle de Proust.) Je vais y réfléchir… et n’hésitez pas à me faire des suggestions !
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Ton ebook est-il assez sexy pour que tu l’appelles Hugh?? Là est toute la question!!! Je ne sais pas quelle sorte d’ebook j’avais essayé alors tu as probablement raison… mais bon, on dirait que je suis réticente quand même. Dans quelques années, peut-être!!! Merci pour toutes ces précisions, en tout cas!!!
je suis conquise!! c’est vraiment sympa du coup!! je me pose la question puis faut dire que d’un coup une liste de classiques GRATUITES! je ne peux que succomber! allez je me laisse encore quelque temps mais je ne suis pas loin de céder! en plus ca tombe bien le weekend prochain je vais à la F…j’irais me renseigner! ah une petite question mais comment les livres sont-ils transfere dans ton ebook? via un cable USB que tu branches et ou tu recupères les donnes sur le web??
Merci pour toutes ces informations intéressantes (et Wolverine, c’est bien !) !
Bon, mon commentaire n’apparaît toujours pas, donc je récidive :
Merci pour toutes ces informations intéressantes (et Wolverine, c’est bien !) !
C’est très intéressant comme billet, tu as répondu à plusieurs de mes questions! Merci
Oh et en passant, au Québec, désappointement, sans dire que c’est courant, et bien c’est connu et dit à l’occasion. Bien sûr, déception est plus fréquent, mais ce n’est pas un mot disparu pour nous! ^^
Merci des réponses . Nous allons finir par nous y mettre , peut être. Les livres restent lourds dans les valises et malles ..
Pff… Chais pas, moi, comment tu pourrais l’appeler, ton Nibouc !
En même temps, on n’a pas idée de donner des noms à des choses inanimées !
Appelle-le du prénom d’un auteur que t’aimes bien ! (David ?!?!) ;p
J’allais conseiller Marcel mais Nibouc c’est encore mieux ! Je suis peut-être passée à côté de l’info mais ça fait quelle dimension cet engin ? Et je confirme, cro cro mignone ta ptite lampe rose qui se penche gentiment sur ton nibouc
Perso, Nibouc je trouve ça très joli. Va peut-être falloir que tu le fasses breveter
En tout cas, comme toujours (cf. tes leçons de langage des signes), ton message est hyper (je n’aime pas ce mot mais je n’en trouve pas d’autre) intéressant.
Ah, j’étais déjà complètement jalouse, je le suis encore plus !!
Si tu cherches des livres gratuits, est-ce que tu connais Le Projet Gutenberg ? Il contient des centaines et des centaines de livres au format électronique, gratuits, dans plusieurs langues même… j’y ai récupéré énormément de classiques que je souhaite lire, le jour où je pourrais acheter un e-book reader !
C’est passionnant, merci pour toutes ces infos ! De mon côté, je suis partagée… amoureuse de l’objet-livre et curieuse quant aux nouvelles technologies…
C’est très intéressant de lire l’avis d’une utilisatrice. Je ne suis pas tentée par cet objet, notamment parce que l’offre de livres électroniques ne me convient pas.
Je suis très tentée pour stocker des classiques, qui prennent beaucoup de place dans ma bibliothèque et ça ne va pas en s’arrangeant. J’attends que le prix de l’objet baisse.
Je ne suis pas encore tentée mais ton ressenti est très intéressant !
Moi je penche pour Titine! Tu me donnerais presque envie!
Wow!
Vraiment un texte très approfondi! Je vois que tu as pris la chose au sérieux! Ça répond en vrac à beaucoup de questions que je me posais aussi, et ça fait le tour! Je vais me pencher également sur cet objet techno (et je crois bien que mon Amoureux sera fort intéressé lui aussi…)
Je vote pour Wolverine!
idem, je n’achèterais pas à ce prix
)
plus tard, pourquoi pas
suis déjà curieuse de tester ton wolverine
pour noël mon namoureux m’a offert le tome de la pléïade regroupant les romans de Maupassant. le livre est tout simplement sublime, c’est un plaisir de le feuilleter! et quel rendu dans ma bibliothèque! ça éclipse ma chick lit!
comment un Nibouc (ton homme va-t-il aimer que tu prennes amoureusement dans tes mains un objet portant le nom d’un autre homme? je suis dubitative sur David et Marcel… Nibouc est mieux!) peut remplacer ce plaisir, cette impression de symbiose avec un ouvrage, et le battement de coeur à la vue d’une couverture aimée???
bon, cela dit, j’ai quand même montré quelques articles consacrés au Nibouc à mon namoureux, toujours dans ma démarche d’idées cadeaux de st valentin lol
eh bien c’est très intéressant comme article tout ça ! Ma question subsidiaire : toi qui est une réelle LCA et qui aime les “vrais” libraires, est-ce que tu penses que l’e-book signe la fin des librairies ? car maintenant que tu as cet e-book, vas-tu continuer à acheter des livres papiers ? Ou vas-tu attendre la prochaine version qui sera forcément meilleure au niveau de l’utilisation ?
Hum,voilà qui donne envie de se pencher un peu plus sur la question… c’est vrai que je trimballe à chaque fois des kilos de bouquins, avec toujours la peur de manquer ! Bon, je te souhaites une super année 2009 avec ton e-book !
(attention, l’adresse de mon blog a changé)
Nibouc (copyright Zag) est vraiment parfait, bien mieux qu’un prénom de garçon (fut il auteur chouchou) ou de héros !
Sinon, ton article est très intéressant et répond à beaucoup de questions que je me posais.
En outre, mes sacs pesant toujours 3 tonnes, ce petit objet permettrait certainement de l’alléger un peu ! Idée à creuser
Ouaw! Quel billet! Merci beaucoup pour toutes ces infos Caro, pour un peu tu me tenterais avec un objet technologique… L’hallu totale!
Bises
Moi je vote pour Marcel comme petit nom
Tout à fait en adéquation avec ton e-pal classique !
J’avoue que même si à priori je ne suis pas séduite par l’objet ( d’autant plus que les produits électroniques ont une durée de vie limitée une fois passés entre mes mains – et dans les escaliers souvent…) j’aime beaucoup l’idée de pouvoir agrandir la police. J’ai une très mauvaise vue, et je fatigue vite quand c’est écrit petit, et du coup je me prive de certaines lectures. Pour ça, l’e-book serait une bonne alternative.
Ouhlala…
(mais elle ne fera jamais ça, hein oui…?)
C’est très intéressant, merci beaucoup !
Je suis étonnée qu’on ne considère pas le livre électronique comme un livre concerné par la loi Lang, ça va être la “porte ouverte à toutes les fenêtres” au niveau des prix… il faudra bien, pour séduire les gens !
Enfin, bon… tout ça me pince légèrement le cœur
Mais c’est encore pire quand je lis le commentaire de Fashion, je l’imagine se débarrasser de ses classiques pour faire de la place, ça me terrorise
Sinon, je vote pour Marcel. Ou Gustave – ta photo est un vrai choc des cultures, aurait-il imaginé, en 1857, être encore lu 150 ans plus tard, et sur un e-book ?
Moi, je suis assez tentée. Même très tentée. Je vais attendre que l’offre soit plus importante et le prix plus bas mais je me laisserai sûrement tenter à un moment ou un autre !
> Alors forcément, il y a quelques petites choses qui paraissent bizarres comme par exemple, l’utilisation du mot désappointement. C’est la traduction de disappointment, mais je me demande si de nos jours, nous n’utiliserions pas plutôt déception comme traduction.
C’est amusant : quand je lisais Pride and prejudice en anglais, j’avais l’impression de voir beaucoup de gallicismes (ce qui rend ce genre de lectures plus facile que celle des œuvres anglophones plus récentes). Mon Oxford English dictionary m’apprend que “disappoint” a des origines françaises : « desappointer ». Après qu’ils ont fait un aller-retour, on ne reconnaît plus nos mots !
En ce qui me concerne, au sujet de l’ebook, même si cela pourrait m’être utile en voyage (je voyage peu, mais que je le fais, c’est loin et plutôt pour assez longtemps, donc une bonne cargaison légère de livres francophones serait pratique), j’aurais trop peur de casser l’engin et puis ma PAL est déjà trop haute. Cela dit, il m’est arrivé de lire des livres courts dans le domaine public sur mon écran d’ordinateur (cf. Projet Gutenberg que Pimpi a cité plus haut).
Bonne année Caroline ! Et merci pour toutes tes précisions sur Hugh
Je crois que le papier et la douceur des pages me manqueraient mais le concept n’est finalement pas si effrayant
Désolée d’avoir mis autant de temps avant de vous répondre mais le nombre de commentaires m’a effrayé !
@ Karine : Je peux comprendre qu’on soit réticente tant qu’on n’a pas essayé (ou si on a essayé des modèles pas top) !
@ Lael : Les livres sont transférés depuis le PC sur mon Nibouc grâce à un cable USB; en effet. Je récupère les e-books sur Internet. Ensuite, une fois l’e-book relié au PC, j’utilise un logiciel (soit celui fournit avec le-book, soit un autre qui est gratuit, Calibre) pour faire le transfert. Et oui, je te conseille d’attendre. Un modèle plus complet (écran tactile, possibilité de prendre des notes et de surligner des passages) devrait sortir dans quelques temps !
@ Brize : De rien ! Mais finalement, ce sera Nibouc !
@ Maxime : De rien ! Et merci pour l’information sur désappointement.
@ Keisha : Oui, en effet, un e-book ne pèse pas lourd quand on part en voyage !!!
@ Zag : Ecoute, je fais ce que je veux. Si j’ai envie de donner un nom à mon e-book, je le fais. Et surtout que Nibouc lui va si bien. Merciiiiiiiiiiiiiii !!!
@ Laëtitia : Non, tu n’es pas passée à côté, je ne l’ai pas donnée ! Donc ce merveilleux Nibouc mesure 12,2cm par 17,5, soit environ la taille d’un livre de poche. Ah, et seulement 8mm d’épaisseur.
@ Meria : Merci beaucoup ! Ce sont des comms comme le tien qui me motivent à continuer à écrire ce genre de messages.
@ Pimpi : Oui, j’ai entendu parler du Projet Gutenberg mais je ne suis pas encore allée y faire un tour.
@ Aelys : Je comprends que tu sois partagée… mais il est toujours possible de concilier les deux.
@ Naina : Je peux comprendre ! Il ne faut pas acheter l’e-book pour lire des livres récents car l’offre n’est vraiment pas intéressante, je trouve.
@ Fashion : Ok ! Par contre, c’est vrai qu’on ne peut pas “feuilleter” l’e-book, c’est vraiment son point noir pour moi.
@ Sylire : Merci !
@ Chiffonnette & Julie GravelR : Finalement ce sera Nibouc !
@ Stéphanie : Alors un peu de patience encore.
@ Macopinepauline : Je suis bien d’accord mais un e-book permet aussi de découvrir plein de nouvelles choses (enfin disons des classiques) et ensuite, rien ne m’empêche de me procurer la version papier (ce que j’ai fait pour Jane Eyre et que je vais surement faire pour Madame Bovary). (Peut-être devrais-tu dire à ton namoureux d’attendre la Saint-Valentin 2010… un nouveau modèle plus complet devrait sortir.)
@ Emeraude : Pour moi, une LCA, c’est avant tout quelqu’un qui aime les livres. Mais j’aime aussi les libraires, même si je n’ai aucun lien particulier avec un libraire (je veux dire que je n’ai pas une librairie que je fréquente assidument car le libraire me plaît (enfin bon j’aime les libraires quand même, c’est juste que je n’ai pas encore trouvé la bonne librairie à côté de chez moi ou du boulot (peut-être la librairie Fontaine ?))). L’e-book ne va pas signer pour moi la fin des librairies (et surement pas à court terme) (mais c’est sûr que si ça developpe vraiment, les libraires seront touchés, c’est indéniable) car il reste tous les autres livres, autres que les romans (BD, beaux livres, etc.). Et il restera surement toujours une offre papier. Et oui, même si j’ai mon Nibouc, je continue d’acheter des livres car tous les livres ne sont pas en version électronique et que j’aime les beaux livres.
@ Gambadou : Merci pour tes voeux et j’ai bien noté ta nouvelle adresse !
@ Virginie : Merci ! Et oui, le sac est allégé.
@ Lucile :
@ Co : En effet, l’e-book te permettrait de pouvoir lire en te fatiguant moins, je pense.
@ Erzébeth : Ah… je suis désolée de te pincer, même légèrement, le coeur… mais je ne pense pas Fabienne capable de se débarrasser de ses classiques !!!
@ Manu : Bonne idée !
@ Joël : Ah merci pour cette information sur le mot “désappointement” et en effet, c’est amusant tous ces allers-retours !
C’est vrai que l’e-book doit être fragile… mais déjà, il a une espèce de housse qui le protège et je l’ai moi-même mis dans une espèce de pochette tricotée pour quand il est dans mon sac. Quant à l’écran, je ne connais pas encore sa résistante… pour le moment, ça va.
@ Praline : Merci !!! Non, le concept n’est pas effrayant une fois qu’on apprend à le découvrir.