Je suis sure que vous êtes nombreux comme Lilly a vous demandé où j’en suis avec Proust. Question plus que légitime étant donné que je vous ai pas mal parlé de Proust depuis le début de l’année, année qui – je vous rappelle – sera l’année des classiques ou ne sera pas. Je vais donc vous donner quelques nouvelles de Marcel et moi… mais aussi vous parler d’un nouvel auteur qui chamboule un peu ma passion proustienne…
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Alors… oui, j’ai bien commencé à lire la Recherche ! Je me suis attaquée au premier volume, Du côté de chez Swann. J’ai adoré la première partie, Combray. Je me régale de l’écriture de Marcel Proust et de sa façon de raconter. J’ai ensuite commencé la deuxième partie, Un amour de Swann. Toujours aussi bien, mais les circonstances ont fait que j’avais du mal à m’y mettre l’esprit entièrement disponible. Je l’ai donc mis de côté… et je n’ai pas retrouvé l’occasion de m’y remettre.
Puis entre temps, j’ai eu une nouvelle révélation littéraire : Emile Zola !
J’ai lu, lors de ma scolarité, Germinal et Au Bonheur des Dames. Je ne me souviens plus trop de mes impressions de lecture sur Germinal mais je me souviens très bien avoir adoré Au Bonheur des Dames, alors que je ne me souviens guère des détails de l’histoire et de la plume de Zola.
Pour mes trente ans, Macopinepauline m’a offert L’Assommoir, un roman qui est dans son top 3 des classiques. Je l’ai ouvert, sans me douter de rien… et là, je découvre un roman formidable. Une véritable plongée dans Paris, d’autant plus appréciée puisque j’y habite depuis cinq ans. Une galerie de personnages intéressants ; Gervaise est attachante, jusqu’à sa déchéance finale. Une peinture sans fard de la misère et de l’alcoolisme. Cru, sans être vulgaire. C’est superbement écrit et Zola utilise l’argot parisien de l’époque, aussi bien dans les dialogues que dans la narration (il y a même un petit glossaire argotique donnant la définition de certains des mots employés). Ce fut un vrai régal ! Mais surtout un coup de foudre…
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A peine terminé, je m’achetais Nana, dont l’héroïne est la fille de Gervaise, l’héroïne de L’Assommoir. Cela me semblait plus qu’évident de continuer à suivre l’histoire de cette famille.
Après la misère du milieu ouvrier, Zola nous décrit ici une autre sorte de misère, très différente, celle de ces bourgeois et nobles qui se compromettent et se ruinent pour avoir le plaisir de posséder Nana pendant quelques heures.
Je dois avouer que Nana m’a moins plu que L’Assommoir. Alors attention, je dis moins, mais Nana est quand même un grand roman et je l’ai beaucoup aimé (mais moins que L’Assommoir) ! Zola sait si bien nous décrire Paris et ses vices. Il y a toujours une galerie de personnages intéressants. Et c’est divinement écrit. Je suis définitivement devenue fan suite à cette nouvelle lecture.
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Et c’est alors que j’ai prix la décision de lire TOUS les Rougon-Macquart ! Mais plutôt que de m’y prendre n’importe comment, j’ai décidé de les lire dans l’ordre. Et pour cela, il me les fallait tous (aucune logique… il me fallait surtout les premiers volumes, mais bon, sur un coup de tête, j’ai acheté tous les volumes, ainsi je les ai tous, je suis rassurée, je suis prête ! (et non, je ne me suis pas arrangée !)).
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C’est donc en toute logique que j’ai enchaîné avec La Fortune des Rougon, le tout premier roman de cette histoire naturelle et sociale d’une famille sous le Second Empire.
A Plassans, dans le sud de la France, nous faisons la connaissance de l’aïeule de la famille Rougon-Macquart, Adélaïde Fouque. Elle a trois enfants de deux hommes différents : Pierre Rougon, Ursule Macquart et Antoine Macquart. Ce roman nous présente donc une partie de la famille mais il nous explique surtout l’origine de la fortune de la branche des Rougon.
Ce roman m’a beaucoup moins emballé. Je l’ai trouvé un peu décousu avec de réguliers retours en arrière pour à chaque fois évoquer un nouveau personnage sans que les dates ne soient évidentes. Mais ce roman reste très important car il présente vraiment les origines de cette famille et nous entrevoyons déjà ses failles.
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Puis vint ensuite le tour de La Curée. Sans avoir été emballée par les spéculations d’Aristide ou les amours de Renée (ce roman tourne autour des affaires du fils de Pierre Rougon, Aristide Rougon, devenu Saccard, et de ses amis, mais aussi autour de Renée, sa deuxième femme, une beauté éblouissante, qui s’ennuie dans sa vie de bourgeoise. ), j’ai beaucoup aimé découvrir leur milieu. Nous sommes dans les beaux quartiers de Paris : le parc Monceau, le boulevard Haussmann, le boulevard Malesherbes est en construction… Et cela me parle beaucoup car je travaille dans le 8ème arrondissement où se trouvent tous ces lieux.
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Et je me suis arrêtée là dans ma découverte des Rougon, car la sélection du Prix Landerneau 2009 m’appelait. Mais je compte très bientôt m’attaquer au troisième volume, Le Ventre de Paris.
Je vois bien se dessiner pourquoi j’aime ces romans et pourquoi je vais continuer à les aimer ! Il y a d’abord l’écriture de Zola qui est tout simplement sublime : cela se lit tout seul, sans que ce soit une écriture simple. Le tout a l’air très bien documenté et j’apprécie de découvrir différents milieux de Paris ou de Province. Mes préférences vont surement aller aux romans se passant sur Paris puisque Zola évoque beaucoup de lieux que je connais. Et puis il y a un réel plaisir à découvrir une famille et à voir comment évolue chacun de ses membres.
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Voilà donc ma nouvelle passion littéraire ! Mais… et Proust dans tout cela ? Non non, je ne l’ai pas laissé tomber. Il est toujours là, toujours aussi présent (je vous conseille d’ailleurs le dernier hors-série du magazine Lire qui lui est consacré). L’envie de le lire est tapie au fond de moi, mais je dois avouer que Zola se lit beaucoup plus facilement et qu’en ce moment, c’est Zola dont j’ai envie. J’aime l’écriture de Proust, c’est incontestable. Mais il m’est beaucoup plus facile de me plonger dans Zola que dans Proust. Alors Marcel va devoir attendre encore un peu… un peu de patience et son tour viendra !
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Un bien joli billet, ces messieurs seraient sans doute heureux de déclencher encore cette fougue et cet enthousiasme de nos jours
Mais clairement, Zola se lit bien bien plus facilement que Proust, oh la la, oui !!
Ah… si la machine qui remonte dans le temps pouvait exister… * soupir *
Il m’est arrivé la même chose avec Marcel
Je lis, j’adore… mais je ne finis pas… je ne désespère pas pour autant! Un jour j’aurais lu A la recherche en entier…
Je me dis la même chose ! On peut le faire. Un jour.
Pas de souci : il me faut des années pour lire A la recherche du temps perdu. Tu as donc le temps…
J’ai eu aussi ma période Rougon Macquart, en quelques années je les ai tous lus… certains sont meilleurs que d’autres. Je te conseille en plus de ceux que tu as lus Pot Bouille, où on découvre le héros du Bonheur des dames, dans un immeuble bourgeois, et Zola décape bien !!!
J’ai hâte de relire Au Bonheur des Dames ! Et c’est vrai que Pot-Bouille me tente bien. Et oui, on m’a prévenu que certains sont plus chiants que d’autres… mais je les lirai tous.
Parmi les classiques découverts pendant ma scolarité, Zola est celui vers lequel je suis revenue dans la foulée, pour avoir le plaisir de découvrir d’autres romans que ceux que j’avais étudiés.
Pour ma part, je souhaite relire ceux que j’ai étudiés car j’ai l’impression de ne pas les avoir appréciés à leur juste valeur.
je te lègue mon intégrale reliée, donc:)
C’est gentil ! Mais bon, je préfère te la laisser pour que TOI tu les lises.
Bon d’accord je ne me fâche pas avec toi bien que tu délaisses Marcel pour Emile
))
Merci de ton indulgence !
Ah ! Emile !!! J’ai moi aussi pris le pli de les lire dans l’ordre, mais au rythme d’un par un, j’en ai encore pour 13 ans !
Sur les 7 premiers, l’Assommoir est incontestablement le chef-d’oeuvre. Une histoire pitoyable, remplie des vices et des rancoeurs de ce petit peuple de Paris, et imbibé d’alccol. J’ai bien aimé la Fortune des Rougon, notamment la jolie histoire d’amour entre Miette et Sylvère. La Curée et La conquête de Plassans m’ont laissé moins de souvenirs, le Ventre de Paris est formidable, avec la description des Halles et de ses étals de boucherie, de légumes,… La faute de l’abbé Mouret m’a ennuyé (eh oui, un parallèle nature/émotions trop appuyé à mon gout) et Son Excellence Eugène Rougon est très politique, un genre en soi, qui m’a passionné.
Prochain épisode : Une page d’amour !
Rhaaaaaa ! Tu as trop d’avance sur moi !!! Je ne me limite pas à un Zola par an, je vais essayer de te rattraper vite !!! Zola, à l’attaque !
Comme toi, je me suis promis de lire, un jour, l’intégrale des Rougon-Macquart depuis le premier tome, et ceux que j’ai déjà lus inclus. Quand, je ne sais pas, mais c’est un projet… entre des milliers d’autres (ô temps, suspends ton vol !)
PS : dommage que les volumes que tu avais lus auparavant soient au Livre de Poche, ça défigure ta collection de Folio qui est beaucoup plus classe ;D
J’ai voulu être raisonnable et ne pas racheter les exemplaires qu’il y avait déjà dans ma bibliothèque… mais ça défigure complètement ma collection, tu as raison !
re…
Et tes auteurs chouchous, pas jaloux de devoir te partager avec les deux nouveaux venus ?? (on n’est plus dans un ménage à trois là !!!)
Ecoute… ils ont l’air de le vivre plutôt bien.
De toute façon, Émile a un plus joli prénom que Marcel
J’aime les deux (tout en les connaissant très mal…), mais c’est vrai que Zola a une fluidité qu’on ne retrouve pas chez Proust, qui demande une attention soutenue, et une disponibilité totale au moment de la lecture… ce qui n’est pas toujours évident !
Quoi qu’il en soit, que ce soit avec Émile, Marcel, ou d’autres encore, je te souhaite de belles découvertes littéraires !
Hum… tu as déjà lu Zola ? Moi qui croyais que non… on m’aurait menti ?!?
Personnellement, je trouve que Marcel et Emile se valent bien niveau laideur des prénoms
J’ai été traumatisée par “L’assomoir” quand j’étais au lycée, ça me fait tout drôle de lire partout que c’est le chef d’oeuvre de Zola. Mais moi aussi j’ai décidé de m’y remettre cette année. “La curée” est en bonne place, et je suis très tentée par “Pot-Bouille” aussi, pour retrouver ce cher Octave (encore un joli prénom), j’ai adoré “Au bonheur des Dames”.
Comme toi, ces deux prénoms ne sont pas dans mes prénoms préférés, je préfère de loin David et Nicolas !
Et c’est une bonne idée de t’y remettre, j’ai hâte de découvrir tes lectures.
Assez d’accord avec Cuné, comme ils seraient touchés de voir une lectrice du XXetIème siècle enthousiaste pour leur littérature. Ce billet est un bel amour pour la littérature !
(le plus beau souvenir que je garde des Zola est L’Oeuvre, je crois) Allez, zou, je le mets dans ma liste des lectures de vacances !
Ah belle idée de lecture de vacances !!!
Emile admirait énormément Honoré à qui il doit beaucoup, tant dans le projet que dans la méthode de travail. Il faut donc après Zola que tu lises Balzac, c’est o-bli-gé. Je dis ça, je dis rien.
J’aurais préféré que tu ne dises rien… Oh, ça va, je rigole ! Je vais le lire ton Honoré. Et d’ailleurs, j’ai déjà lu certains de ses romans. Mais bon, je vais essayer d’avancer Emile, Marcel et Gustave avant !
T’as même pris le temps de poser à Montmartre, je rêve, vous étiez pas pressés dans votre groupe !
Pfff… on était trop en avance !
Quoi, tu aimes Zola? Je n’avais pas remarqué…
Bonne lecture!
Hi hi !!! C’est vrai que tu m’as vu en pleine folie d’achats Zola !!!!!
Moi, par contre, Zola, ça me rappelle les heures difficiles où j’ai été obligée d’en lire pour l’école… je n’aime pas du tout! Par contre je suis rassurée pour Proust, tout le monde est pareil!
Il faut revenir à Zola… c’est tellement bien ! C’est parce qu’on t’a forcé que ce n’est pas passé. Mais je suis sure que ça irait mieux maintenant !!!
Très joli billet !;-))
Bon, pour Proust et moi, c’est mort. Ce pauvre type me fait mourir d’ennui, en plus, il m’a torturé pendant mes UV de grammaire à la fac…
Mais pour Zola, que je n’ai jamais beaucoup aimé (je l’ai lu au lycée et en fac, évidemment, et je me souviens que je le trouvais pas trop mal pour les peintures de groupes, mais vraiment pathétique dans celle des caractères individuels…), ton billet me donne très envie de lui redonner une chance !
Oui, redonne-lui une chance !!!
Ah, Zola…. (soupir rêveur)
J’avoue qu’il y a un moment que je n’en ai pas lu, mais moi aussi je l’aime beaucoup! C’te honte d’ailleurs, je n’ai pas lu tous les Rougon-Macquart, il doit m’en manquer 6 ou 7…
Par contre, La Curée est vraiment un de mes préférés! Mais c’est à cause de Racine, Phèdre est pour moi une des pièces les plus magnifiques du théâtre français, et j’ai adoré la ré-écriture!
Qu’attends-tu pour lire ces 6 ou 7 Rougon-Macquart qu’il te manque ?
J’ai eu la même volonté que toi en 2nde, c’était un défi lancé par le prof, j’ai fini les Rougon-Macquart à 23 ans et je suis toute fière.
Mes souvenirs sont lointains mais j’avais beaucoup aimé le premier,, surtout pour l’histoire de Silvère et Miette.
Contrairement à Yohan et toi, je n’ai pas du tout été touchée par l’histoire d’amour entre Silvère et Miette… c’est vraiment plutôt l’histoire d’Adélaïde et ses enfants qui m’a intéressé.
Aaah! Comme je suis heureuse d’avoir de tes nouvelles! Je suis contente que Proust soit toujours ton ami et aussi que tu sois tombée amoureuse d’un de mes chouchous que j’aime d’amour, j’ai nommé le grand Emile! Je suis une amoureuse des romans de ce grand écrivain. J’ai lu : “L’assommoir”, “La curée”, “La terre”, “Le rêve”, “La bête humaine”, “Nana” et “Au bonheur des dames”. Et j’ai bien l’intention de lire tous les autres! Mes préférés : “La terre” et “Le rêve” (qui fut l’une de mes révélations littéraires les plus marquantes!). Je vais suivre tes avancées avec plaisir!
Bon ben pendant que tu avances avec Proust, j’avance avec Zola et puis une fois qu’on en aura chacune fini de notre côté, tu passeras à Zola et ses romans que tu n’as pas encore lu et je me remettrai à Proust !
J’adooooooooooore “Le Ventre de Paris” ! J’ai dû t’en parler via email ou sur mon post sur les contes à Ninon. Je suis presque sûre que tu vas aimer toi aussi ! C’est vrai que Zola est un écrivain très agréable à lire.
Tu me donnes envie de le lire tout de suite !!!
Coucou ! Je suis étudiante en littérature et je faisais une recherche sur Zola pour mon cours de théories du littéraire.. Et je tombe sur ton blog !
Moi aussi j’ai eu un vrai coup de foudre pour Zola, au travers de la lecture de Germinal. Je ne sais pas ce que tu en as pensé. Beaucoup de gens autour de moi n’aiment pas, oui, même en littérature! Mais moi, j’ai adoré, et qu’est-ce que j’ai pleuré à la fin..
Bref tu me donnes envie de les lire là, maintenant, tout de suite.. Dommage.. je suis en blocus.. Et je dois finir Balzac ! :’( (Sans trop de regrets ceci dit, j’adore aussi cet écrivain ♥)
Voilà.. tu parles d’un commentaire inutile.. hihi
Hello ! Je dois avouer que ça fait bien longtemps que j’ai lu Germinal et je ne me souviens plus trop de cette lecture… mais je m’y remettrai et je suis sure que je vais aimer car Zola, c’est top !!! Et bonne continuation avec Balzac alors !!! Et à bientôt, j’espère.
[...] est indiscutablement l’année où je me serai mise aux classiques : Jane Eyre, Madame Bovary, Les Rougon-Macquart (4 lus à ce jour) pour ne citer que ceux que j’ai énormément appréciés. De beaux coups [...]
[...] L’Assommoir d’Emile Zola : Un roman très bien écrit, une atmosphère si bien rendue, une belle galerie de personnages. Un roman parfait. [...]
Quel bonheur les Rougon-Macquart ! J’ai adoré l’assommoir, la terre, la débâcle, Germinal, la bête humaine et puis tous les autres en fait…
Je vais m’acheter la collection entière dans une collection autre que le livre de poche ou les folios genre la pléiade !!!
En effet, Thierry, ce serait un beau cadeau à te faire !
Bon ton billet date de 2009 mais il n’y a pas de temps quand on parle de classiques !
J’ai prévu de lire tous les Rougon-Macquart également, j’adore Zola, je l’aime quelques années, je connais L’Oeuvre, La Curée et Germinal.
Quelle plume, quels personnages, quel monde, je me plonge dans l’un de ses romans avec un grand plaisir à chaque fois.
@ Katia : Oui, il n’y a pas de temps… mais depuis ce billet, je n’ai toujours pas avancé dans Zola !
Ah je vois que tu n’échappes pas au soucis de tout lecteur, ne pas trouver le temps de lire tout ce que l’on voudrait ! C’est de la torture !
Allez courage un jour ce sera le bon moment et tu te pencheras sur les Rougon-Macquart que tu ne connais pas encore.
@ Katia : Oui, un jour ! Surtout qu’ils sont bien placés : là, je tourne la tête à gauche et je les vois.
Ravie de voir d’autres compatriotes ayant lu les 20 tomes des Rougons-Macquart. Personne n’a mentionnée La Terre, qui est super aussi, mais si déprimant. J’ai un très bon souvenir du Ventre de Paris, Une Page d’amour, Le Bonheur des dames, Nana, L’Oeuvre. J’ai aussi adoré les livres d’Evelyne Bloch-Dano ‘Madame Zola’, ‘Mes maisons d’écrivains’, ‘Madame Proust’ et ‘Chez les Zola, le roman d’une maison’.