Antoine de Saint-Exupéry, Terre des hommes
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Voici – enfin ! – le troisième roman d’Antoine Laurain !
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François Heurtevent, quarante-huit ans, perd les élections municipales. Il est le candidat sortant. Il fait ses cartons et se retrouve chez lui. Sans aucune fonction. Sans aucune motivation pour se lever le matin. Sa femme, Sylvie Desbruyères, chef étoilée de La Musarde, s’inquiète et le pousse à aller voir le médecin. Ce dernier lui recommandera quelques anxiolytiques.
En défaisant ses cartons, François tombe sur une de ses photos de classe, du temps du cours Levert. Que sont devenus ses camarades ? Son ami Armand des services secrets retrouve les coordonnées de chacun et François ira à la rencontre de certains. Nous le suivons tout le long de ces 300 pages dans cette quête, entre hasard et destin. Et au bout, François ne trouvera pas seulement la réponse à sa question “Que sont-ils devenus ?”, mais bien d’autres choses…
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J’appréhendais beaucoup cette lecture… Après l’excellent et original Fume et tue, je me demandais si Antoine Laurain saurait faire aussi bien avec ce nouveau roman ! (Ne m’en voulez pas Antoine d’avoir douté de vous… j’ai toujours une petite montée de stress à la lecture d’un nouveau livre d’un auteur chouchou ou à potentiel chouchou !) Hé ben, ma réponse est oui ! Mais attention, nous sommes loin dans ce roman de l’originalité de Fume et tue. Ici nous suivons quelqu’un d’ordinaire, qui après un revers professionnel cherche une nouvelle motivation pour avancer et trouve celle-ci dans le passé. « Le passé éclaire-t-il le présent ? » Ce sera le cas de François… Et contrairement à Fabrice le fumeur qui va utiliser un moyen peu orthodoxe pour retrouver le plaisir de fumer, François lui passe par la case « Mais que sont devenus mes copains du lycée ? ». Nous suivons donc la quête de cet homme. Le hasard, le destin, chacun a son rôle.
Je n’ai pas l’habitude de trouver facilement les raisons qui me font aimer un auteur. Je marche beaucoup au ressenti, sans souvent arriver à mettre des mots dessus. Mais là, j’ai très vite trouvé ce qui me plaît dans les romans d’Antoine Laurain : ce sont les hommes qui sont au cœur de ses romans. A l’aube de la cinquantaine, des personnages attachants malgré leurs défauts. Humains avant tout. Je trouve qu’une des forces d’Antoine Laurain est de rendre ces hommes sympathiques, ce qui nous donne envie de les suivre dans leur quête. François n’est pas mieux, pas moins bien qu’un autre mais je me suis tout de suite attachée à lui et j’ai été jusqu’au bout à ses côtés.
Voilà donc un nouvel essai réussi ! Je ne peux donc que vous encouragez à découvrir ce nouveau roman d’Antoine Laurain. Ce sont 300 pages que vous ne verrez pas passer !
Vous pouvez lire les premières pages de ce roman ICI, sur le site de son éditeur.
Antoine Laurain, Carrefour des nostalgies, Le Passage, Août 2009, 304 pages
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aaahhh il y a quand même des livres qui me donnent envie pour la rentrée littéraire
)
très envie
Bah si tu devais ne t’intéresser qu’à un, ça doit être celui-ci.
Je viens de lire un avis tout aussi positif chez Caroline (cinquième de couverture). ça me donne envie de découvrir ce livre !
heu… excuse moi, c’est n’importe quoi ce que je viens d’écrire. Je vais trop vite, beaucoup trop vite !
Hé hé !
Je lirai d’abord son précédent livre, s’il est plus original.
Quitte à choisir, je te conseillerais en effet le précédent.
J’ai surtout hâte d’enfin lire “Fume et tue”, vivement que je découvre cet auteur ! Si le coup de foudre est au rendez-vous, il se pourrait fort bien que j’enchaîne avec ce livre-ci, dont j’aime beaucoup ta présentation !
Dépêche-toi !!!!
Comme Erzébeth… il faut que je livre Fume et Tue et je verrai après!
)
Oui oui, lis Fume et tue !!!
Je n’arrête pas de lire du positif sur ce roman, je surligne donc !!!
Très bonne initiative !
après fume et tue, j’avais déjà très envie comme tu le sais de lire ce nouveau livre donc…
hop noté !
C’est bien !
Rhaa, toujours rien lu du monsieur que j’avais eu beaucoup de plaisir à rencontrer l’an dernier lors de cet épique pique-nique de la blogoboule!
Hé oui, c’est vrai que tu l’as rencontré l’année dernière !
Je viens de le finir et j’ai vraiment aimé, j’en suis le premier surpris : je n’avais pas trop aimé le précédent. D’ailleurs je ne suis pas sûr qu’il soit vraiment “moins original”, j’ai quand même eu le sentiment de lire un livre très singulier… disons que son originalité est peut-être moins tape-à-l’oeil, ce qui d’ailleurs n’est pas pour me déplaire…
Je suis d’accord avec toi : celui-ci a sa propre originalité, ou plutôt singularité sembles-tu dire, mais c’est une originalité/singularité moins prononcée, ou alors moins provocatrice que celle du précédent. (Je me rends compte que mon comm’ n’a aucun intérêt puisque je me contente de reformuler ce que tu as écrit !
Bon en même temps, je n’avais pas envie de juste écrire “Je suis d’accord.”
)
[...] Un chouchou primé ! 11 septembre 2009 — Caroline Alors que La délicatesse de David Foenkinos fait partie des premières sélections du Prix Médicis et du Prix Renaudot, je viens d’apprendre que le Prix Livres en Vignes a été décerné à Antoine Laurain pour son roman Carrefour des nostalgies. [...]
[...] le temps est passé. Et nous voilà en août 2009 et le troisième roman d’Antoine Laurain, Carrefour des nostalgies, sort. Emballée par cette nouvelle lecture, je n’avais plus le choix : il fallait absolument [...]
Moi, c’est surtout le style d’écriture qui m’a énormément plu, les pages se tournent toutes seules…
Tout à fait d’accord !!
[...] est l’année de confirmation des chouchous : La délicatesse de David Foenkinos et Carrefour des nostalgies d’Antoine Laurain, deux beaux romans [...]