
En 1872, alors âgée de 68 ans, George Sand écrit une série de contes merveilleux pour ses petites-filles, Aurore et Gabrielle. Les ailes de courage est l’un de ces contes.
C’est l’histoire de Clopinet, fils de paysan, légèrement boiteux, mais assez pour ne pas pouvoir exercer le même métier que son père. Celui-ci décide alors de le confier au tailleur itinérant pour qu’il le forme à son métier.
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Clopinet est effrayé par cet homme difforme et méchant et ne rêve que d’une chose : devenir marin. Arrivant à s’échapper, il s’installe alors au bord de la mer, se cache et découvre le fascinant monde des oiseaux. Cette connaissance lui permet alors de gagner sa vie : tout d’abord, il vend des plumes très recherchées, puis entre au service de Monsieur le baron, collectionneur d’oiseaux empaillés. Clopinet apprend alors à lire, à écrire et surtout peut observer les oiseaux, apprendre à connaître leur nom et perfectionner son talent de taxidermiste. Mais il rêve de liberté : il part alors parcourir le monde pour être là où les oiseaux sont. Il passera alors toute sa vie à voyager, comme un marin.
C’est un joli conte initiatique que voilà : malgré son handicap, Clopinet ira au bout de son rêve grâce à ses ailes de courage. Il ne devient pas marin comme il voulait, mais il voyagera toute sa vie et sera libre. Malgré un père qui ne se gêne pas pour le traiter de malingre et poltron, Clopinet trouve la force de faire ce qu’il a vraiment envie grâce à son oncle qui est peut-être plus rêveur, mais beaucoup plus encourageant.
Malgré ce beau message, j’ai trouvé ce conte ennuyeux. Je me demande si les passages que j’ai trouvés longs et sans intérêt n’amenuiseraient pas l’intérêt d’un enfant. En tout cas, si ce n’est le fond, rien dans la forme n’a su retenir mon intérêt.
Ce premier essai avec George Sand est donc en demi-teinte. Mais il compte quand même pour UN pour le challenge Nécrophile de Fashion.



je passe alors
Ben déjà que j’avais pas trop envie de m’arrêter quand je voyais son nom quelque part…
Ce qui tendrait à prouver que George, y’en a qu’un seul. What else ?
Quand j’étais au collège, on a dû lire La petite Fadette… j’avais adoré!!! Totalement!!! Peut-être que ses romans sont inégaux??? :S
J’ai “La petite Fadette” et “La mare au diable” quand j’étais gamine. Pas certaine d’avoir envie de remettre le nez dedans.
C’est la première fois que je lis un livre de George Sand, donc je ne sais pas si ces écrits sont inégaux ou si c’est tout simplement parce qu’on a des goûts différents.
Comme Stéphanie !
j’en lirai d’autres de l’auteur
@ Bénédicte : Pas moi, je pense !