Devinette : pourquoi ce livre a attiré mon attention ? Oui, c’est bien ça : la présence de Buenos Aires dans son titre. Vous me connaissez si bien !
Sauf que La lettre de Buenos Aires est seulement le titre d’une des nouvelles de ce recueil. En fait, ce sont les hommes qui sont au centre de toutes les histoires que nous raconte Hubert Mingarelli. Il y a quelques personnages féminins, mais ils ne sont pas nombreux et apparaissent en toile de fond. Qu’ils soient père, fils, frère, ami, jeune, vieux, soldat, tous ces hommes sont seuls, malgré les liens familiaux, malgré les rencontres. C’est un recueil empreint de mélancolie, tout en pudeur. Certaines histoires me sont restées obscures (Un seul est parti, Pas d’hommes pas d’ours), d’autres m’ont beaucoup touchée (La beauté des choses, Qui se souviendra de nous). En quelques lignes, l’auteur dresse une scène, brosse ses personnages et on y est (Sur le pont). Il y a aussi de la douceur (La plume). Mais avant tout, il y a de l’humanité dans chacune de ces nouvelles. A découvrir !
Et comme vous avez trouvé la réponse à la devinette que je vous ai posé au début de ce billet, j’ai le plaisir de vous offrir une de ces nouvelles : Qui se souviendra de nous de Hubert MINGARELLI. Cliquez sur le lien pour l’ouvrir (format PDF) ou faites un clic droit, puis Enregistrer la cible du lien sous… pour la télécharger sur votre ordinateur. Bonne lecture !
Hubert Mingarelli, La lettre de Buenos Aires, Buchet-Chastel
2011, 192 pages


Cadeau téléchargé, merci !
@ Sandrine : De rien !
Merci bien du cadeau ! Je me disais justement que ces nouvelles pourraient bien me plaire. Voilà donc l’occasion toute trouvée de confirmer… ou pas
@ ICB : Oui, c’est une bonne occasion ! Bonne lecture !
un point de vue ouvert sur une littérature inconnue de moi. Merci pour le lien et cette nouvelle que je me suis empressée de télécharger
@ Bénédicte : Bonne lecture !
une fan d’Hubert Mingarelli….