Le 6 juin 2012, Vickie Gendreau apprend qu’elle a une tumeur au cerveau. Cette jeune femme de 23 ans ressent alors l’urgence d’écrire.
Dans Testament, s’alternent son journal et la réaction de son entourage, famille et amis, à ce récit intime. Ce journal se présente sous la forme d’un ensemble de documents .doc qu’elle a collés sur des clés USB envoyées à chacun, accompagnées d’un objet plein de signification.
Voilà un roman – une fiction, Vickie Gendreau a bien une tumeur au cerveau, mais sa mort est une mise en scène – plus que déstabilisant… Life is a bitch, Vickie Gendreau le sait bien : elle nous parle de son viol, de son énorme peine d’amour, de sa vie de danseuse et de prostituée… tout cela d’une façon floue et décousue. Testament est une sorte de labyrinthe dont je ne suis pas arrivée à sortir, m’étant totalement perdue dans ses méandres, incapable de m’élever pour mieux l’observer.
Vickie Gendreau, Testament
Le Quartanier, Septembre 2012