Cinquième de couverture
Le cahier des mots perdus, de Béatrice Wilmos (Belfond)

« tu te souviens de ce que j’ai dit, petite Jeanne ? C’est toi qui dois être la plus forte, quoi qu’il arrive »

« Jeanne serre le sac de sa mère contre sa poitrine et fixe les feux arrière du fourgon qui s’éloigne. » Nous sommes en 1940 à Marseille et la mère de Jeanne, Blanche, vient de se faire arrêter avec Thomas. La petite fille se retrouve seule, ne sachant comment retourner à leur hôtel. A force de déambulations, elle y arrive et se réfugie dans cette chambre qu’elle occupe depuis plusieurs jours avec sa mère. Au gré de retours en arrière, désordonnés d’un point de vue chronologique, mais habilement agencés, nous apprenons comment Jeanne se retrouve seule dans cette chambre à attendre sa mère. Au fil des pages, nous découvrons l’histoire de Thomas, un ami allemand de la famille de Blanche, l’amitié qui lie Thomas aux parents de Blanche, la passion qu’éprouve cette jeune femme pour cet exilé qui a fui l’Allemagne nazie et connu les camps. C’est une histoire poignante, mêlant amitié et amour à l’Histoire, une histoire dure et implacable que Béatrice Wilmos nous fait découvrir à travers le regard d’une enfant.

Béatrice Wilmos, Le cahier des mots perdus
Belfond, Janvier 2013

Cette entrée a été publiée le 2 mars 2013 à 2:42 . Elle est classée dans Culture, Littérature et taguée , , . Bookmarquez ce permalien. Suivre les commentaires de cet article par RSS.

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